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BIOGRAPHIES EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS

I am a French filmmaker and cinematographer.

 

After studying American literature and cinema, I worked as a fashion photographer for ten years. My work was featured in French Elle, WE, Madame Figaro and Lucky Magazine and appeared in advertising campaigns by Publicis, DDB, Saatchi & Saatchi, for brands such as Dior, Chantal Thomass, Paule Ka, Nikon, Sisley. During this time, my interest in cinema grew more and more and I experimented some methods mixing cinematography and photography.

 

As a cinematographer, I started with advertising and video commercials, but I soon turned to feature films and narratives.

 

I turned to documentary filmmaking in 2008 with projects such as Cinderella's Dream, a behind-the-scenes look at the world of fashion modeling. The same year, I wrote and directed a short film called Fatale (Lethal) and shot in 35 mm. In 2009 I made my second short film, Saudade, on memory and melancholia. Three of my short films were selected in festivals.

 

Recently, I attended an excellent school on « narrative non-fiction » documentary films called Les Ateliers Varan in Paris, which were created by Jean Rouch, one of the first documentary filmmakers inventing the « cinéma du réel » and inspiring Jean-Luc Godard for his ideas and the « nouvelle vague ». The liberty of filming and creating teacher there gave me wings for my oncoming projects !

 

I write, direct and shoot my own projects ever since.

My latest movie, Lea, telling a story of love and death, was chosen by the Saint André des Arts independent theater.

 

 

Cinéaste et photographe, je débute par des études de littérature américaine à l’UFR d’Anglais Charles V à Paris (Jussieu), avec une option intitulée « critique de cinéma moderne » avec Jean Douchet, célèbre critique.

 

Plus tard, je découvre le cinéma et la photographie « de terrain » au cinéma des armées. Fasciné par l’image sous toutes ses formes et par la narration directe et « réaliste » des auteurs américains comme Jack Kerouac, Dashiell Hammet, Sherwood Anderson, Paul Auster ou Philipp Roth, j’aime photographier, filmer et écrire, et surtout travailler avec d’autres formes de narration qui seraient un mélange d’images fixes et mouvantes, de textes métaphoriques ou même de sons. J’avais été fasciné, étudiant, par la Jetée de Chris Marker, et par cette narration de « roman à l’écran », créé à partir de photographies et avec une voix off.

 

Je considère que le média ne doit pas être un frein à la création.

Et je m’intéresse, de la même façon, à la fiction et à la réalité, et surtout au rapport étroit entre les deux.

 

À l’armée, à l’ECPA (Établissement cinématographique et photographique des Armées), d’où sont sortis nombre de chefs opérateurs et réalisateurs tels que Claude Lelouche, j’ai été nourri aux rêves du cinéma en apprenant la caméra et la direction photo. En 2014 et 2015, je me forme au "cinéma direct" aux Ateliers Varan, et je tombe amoureux de cette forme de narration inspirée du "réel" que je ne connaissais pas.

 

Mes thèmes de recherche tournent beaucoup autour du désir, la nostalgie, la réminiscence et la mort.

 

En 2009, je m’essaye au court métrage de fiction avec un premier film tourné en 35 mm, Fatale, qui traite de la petite mort qu'un homme ressent face à un désir coupable et à un choix amoureux impossible. Le second, Saudade, un court métrage de 4 min en Anglais et en portugais brésilien, traite de la mélancolie, de l’amour et de l’éloignement dans l’espace ou dans le temps des êtres aimés.

 

Viendront ensuite POLA en 2012, qui parle du double et de la photographie en tant que représentation de soi, Boca de Sangre, qui interroge sur l’identité et la séduction « animale » et s’inspire librement de la Féline de Tourneur, Apparences, qui joue avec le classement des genres cinématographiques et qui se joue des… apparences.

 

Trois de mes courts métrages ont été sélectionnés au festival Côté Court de Pantin.

 

En 2018, Léa et l’Image d’Après naissent.

Léa est un film de fiction de 56 min. et il a été choisi par le cinéma Saint André des Arts pour sa programmation les Découvertes en juin 2018.

 

L’Image d’Après est une association Loi 1901 qui aide à la production de film « hors normes » et qui un projet à long terme d’éducation à l’image.

 

 

 

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